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Pierre Pascal, le bolchevik chrétien

Pierre Pascal, jeune lieutenant de la mission militaire permanente envoyée par le gouvernement français pour épauler une armée russe en déroute, écrit depuis Petrograd à sa mère : «Rien de bien nouveau. La révolution continue. Depuis six mois, on dit qu’on est au bord de l’abîme. Si bien que personne ne le croit plus.» Le lendemain, il va chez le coiffeur et apprend la prise de contrôle de la capitale par les bolcheviks. Il ne note rien sur son carnet. Sans doute a-t-il trop lu Dostoïevski en cette période de déprime. Il se rattrapera.

«Ce qui se joue à Petrograd, écrit-il le mois suivant, c’est le duel de deux sociétés, celles d’aujourd’hui et de demain.» Le peuple russe n’est ni socialiste ni bolchevik, «il veut la cessation de l’injustice et du malheur présent». La preuve : à la messe de Pâques de l’année 1918 célébrée au Kremlin, des soldats de l’Armée rouge tiennent des cierges dans leurs mains. Il fond en larmes

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