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C’est fini. Paris est dans la stupeur. Après la crise horrible, un affaissement mortel s’est emparé de la cité. Une tristesse morne pèse sur les maisons. On va dans les ruines, avec la lente démarche des ombres. La foule, énorme sur certains points, regarde brûler les édifices d’un air idiot, sans même songer à travailler au sauvetage des dernières épaves. À ce point de misère, on devient brute ; l’épouvante a passé dans les cerveaux avec un tel fracas que l’organisme humain et social en gardera longtemps l’atroce ébranlement.

On n’entend plus qu’une fusillade affaiblie dans les quartiers de l’Est. Belleville, bombardé, mitraillé, a dû se rendre, à merci. La résistance a été vive entre Ménilmontant et le Père-Lachaise. L’émeute agonise dans un cimetière, et les derniers cadavres n’auront pas un long voyage à faire. Sur la rive gauche, nos troupes sont victorieuses. Les forts sont pris. On n’a plus qu’à éteindre les incendies. […]

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