coquetterie

ES : Gossip Girl, c’est un nouveau modèle amené à faire des émules ?

MC : Sex and the city, avant, était sur le même modèle, mais dans Sex and the city il y avait de l’humour ; plein de choses très critiquables, mais une écriture assez séduisante. Gossip Girl, c’est effrayant ! C’est vide, c’est un prétexte pour fourguer de la marchandise, pour mettre sur orbite des actrices qui ensuite feront de la pub… Les intrigues sont affligeantes, et ils jouent quand même très, très mal (rires)…

Mais ce qui est intéressant, c’est qu’il y a maintenant une confusion, ou plutôt la revendication du fait que cette espèce d’extension, de mise en scène de la consommation dans les magazines féminins et dans certains produits culturels, ce serait de la culture à part entière, ce serait « noble ». Il y a eu les films sur Chanel, en particulier. L’industrie de la mode a la prétention, maintenant, de se constituer comme faisant partie intégrante de la culture. Du coup, le fait d’être complètement névrosée, d’être au courant de la sortie de chaque sac, chaque vêtement, chaque produit, de connaître toutes les marques de luxe, est valorisé comme une compétence culturelle, alors que c’est quand même vraiment pas du tout intéressant ! Et surtout, c’est au service d’une grande illusion, avec ce que ça entraîne comme sollicitations permanentes à la consommation, y compris pour des gens qui n’en ont pas les moyens.

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